•  Il y a pas mal de temps, j'avais écrit ça :

     C'est un village gris
    Aux toits de tuiles plates.
    A dix lieues de Paris
    S'y trouvent mes pénates.

    C'est un village gris
    Aux courtes rues de terre.
    Quand je suis incompris,
    C'est là que je m'enterre.

    Dans ce village gris,
    Je viens laver mes peines
    Au fil de jours sans prix
    Dont s'égaient mes semaines.

    Dans ce village gris
    J'ai trouvé l'espérance
    Poussant sur les débris
    Du temps de mon errance.

    En ce village gris
    Ma vie s'est éclairée
    De mille coloris
    Lorsque je t'ai trouvée…

    Et l'amour dans tes yeux.



    Je viens de le retrouver et à la relecture, il est devenu cela :

     C'est un village gris
    Aux toits de tuiles plates.
    A dix lieues de Paris
    S'y trouvaient mes pénates.

    Dans ce village gris
    Aux courtes rues de terre.
    J’ai découvert le prix
    De la vie solitaire.

    Dans ce village gris,
    Sont nées toutes mes peines
    Sans que j’ai bien compris
    D'où ces chagrins me viennent.

    Dans ce village gris
    J'ai perdu l'espérance,
    Ma vie n’est que débris
    Faux-semblants, apparences.

    En ce village gris
    Ma vie s'est retirée,
    Mon moral rabougri
    Mon âme déchirée…

    Sans l'amour de tes yeux.

     

     


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