• Ce jour qui vient

    Je sais qu’au jour venu je me laisserai faire

    Je ne lutterai pas contre mon vieux destin

    Celui qui m’a suivi de  misère en festins.

    Ma vie je l’ai construite et dois m’en satisfaire

    Sans paraître étonné quand la lampe s’éteint.

     

    Et si ce jour venu, quelque esprit charitable,

    En souvenir de moi, condescend à pleurer,

    Mon âme j’en suis sûr, pourra se libérer

    En laissant ici-bas tous les instants minables,

    Les torts et les chagrins que j’ai pu générer.

     

    Alors, ce jour qui vient, qu’on sait obligatoire,

    Me serait un passage vers un autre chemin

    Dont je voudrais qu’il mène un pauvre vieux gamin

    Qui fut trop paresseux pour atteindre la gloire

    En un endroit tranquille sans d’autres lendemains.


  • Commentaires

    1
    Vendredi 3 Février à 12:09

    C'est à la fois beau et émouvant. On sourit les yeux embués de larmes... Le poète a bien décrit sa résignation et son espoir de paix à trouver dans l'Au-delà qui nous attend tous... Mais le présent doit aussi se vivre et se faire délices  sérénité, apaisement  et chaleur du cœur.

    Mon cher Alain tu m'as ému et nous te faisons la bise sur le cœur.

    Merci pour ce moment poétique. a d'autres rendez-vous d'écritures

    Amitiés des farfadets du Poitou.

     

    2
    Vendredi 3 Février à 13:02

    Patrice, mon ami, ton commentaire me touche énormément et je t'en remercie.

    Amitiés à vous deux.

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