• en avant le vieux

    Mais que c’est donc pénible

    De ne pouvoir trouver

    Des mots pour achever

    Un poème lisible…

     

    Voici deux mois passés

    Sans que la moindre rime

    (Croyez que j’en déprime)

    M’ait osé caresser.

     

    Ma page toujours vide

    Souvent se rit de moi,

    Accusant chaque fois

    Mon vieux cortex aride.

     

    Et pourtant j’écrivais

    Du temps de ma jeunesse

    Mais pour lors, je confesse :

    Cet âge s’est sauvé.

     

    Mais il ne faut pas croire

    Que je baisse les bras

    Et que cet embarras

    Est la fin de l’histoire.

     

    Les mots sont captivants

    Et tant que sur la feuille

    Un poème les cueille

    Je reste bien vivant


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