• la nuit s'étire...

    Bobo la tête encore, cette nuit. En voici donc le résultat :


    La nuit s’étire en tristes heures.
    C’est la douleur qui, lentement
    Malgré tous les médicaments
    Me persuade que je meure.

    Je tourne et tourne entre mes draps
    Cherchant la position ultime
    Qui me sorte de cet abîme
    Et bien sur, ne la trouve pas.

    Comme un marteau ma tête cogne
    Sur l’enclume de mon cerveau.
    Je ne suis pourtant pas dévot
    Mais là, je prierais sans vergogne

    Si j’étais sûr, par ce moyen,
    D’obtenir enfin qu’elle dorme
    Cette douleur par trop énorme…
    Mais je le sais ce n’est pas bien !

    Ma nuit s’étire en tristes heures
    Que je remplis avec des vers
    Inspirés par ce temps pervers
    Pour éviter que je ne pleure.


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