• Nocturnes angoisses

    C’est bien souvent la nuit que toutes les angoisses

    Tapies dans mon cerveau peuvent se libérer

    Pour tuer le sommeil dans des draps qui se froissent

    S’emplissent de sueur et tiennent prisonnier

    Un pauvre homme tremblant qui craint pour sa carcasse…

     

    L’ai-je déjà sentie cette sourde douleur ?

    Et si je l’ai sentie, était-elle aussi forte ?

    Comment imaginer l’avenir sans terreur

    Quand, dès lors qu’il fait noir le désespoir m’escorte,

    Suivant cette harpie qui me frôle le cœur ?

     

    Ainsi passent mes nuits en quelques somnolences

    Dont je sors épuisé mais reposé, jamais !

    Lors mon réveil, toujours, m’est une invraisemblance

    Que je peux déguster comme fait un gourmet

    Quand toutes ces terreurs retournent au silence !


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