• poème prudent

    Poème prudent

     

    J’avais devant les yeux un fort joli spectacle

    Qui accrochait mes yeux ainsi qu’un hameçon :

    Un ondulant fessier aux hémisphères ronds

    Et j’oubliais du coup comme vient la débâcle

    Pour un vieillard usé se rêvant polisson.

     

    Elle allait devant moi. Je m’épuisais à suivre

    Tout en respirant mal, cette charmante enfant.

    Mon cœur battait très fort et mes yeux larmoyants

    Tentaient de m’expliquer, si je voulais survivre,

    Qu’il fallait respecter mes jours imprévoyants.

     

    J’avais eu devant moi cette vue magnifique

    D’une beauté fatale au corps ensorcelant

    Mais je compris le risque et me dis, lâchement :

    « Je dois me reposer, ma tension est critique.

    « Ces raisins sont trop verts… Allez reste vivant ! »


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