• Songe de Toussaint

    ceux qu'on aimaient partent l'un après l'autre et c'est là, à mon sens, la vraie prison de la vieillesse.

     

     

    Envie de retrouver ceux que l’on a perdus,

     Ceux à qui on aurait cependant tant à dire

     Et qui n’entendent pas. Tous ceux dont le sourire

     Réjouissait notre vie mais qui ne sourient plus.

     

    Leur départ est si loin que toute la vieillesse

     Parait tristement longue quand manquent les parents,

     Quand manquent les amis qu’on aimait à vingt ans

     Et qui ont emporté avec eux nos jeunesses…

     

    Je voudrais les revoir, bavarder  avec eux…

     Me manquent, quels qu’ils soient chacun de ces échanges

     Acides ou gentils mais si doux. C’est étrange

     Comme ce vide donne envie, pour être heureux,

     

    De quitter ce présent où seul vit leur silence

     Pour aller où ils sont, même si c’est l’endroit

     Qu’avant on refusait de savoir devant soi.

     Vieillesse sache le, je meurs de leur absence ! 

     


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