• Sonnet non autobiographique (comme d'hab).

    Sonnet non autobiographique (comme d’hab,)

     

    S’il demeure en ton cœur un petit peu de moi,

    Un peu de ces instants que nous passions ensemble,

    Dis-toi que ce passé, quand il revient, me semble

    Plus fort que le présent : devant moi je te vois !

     

    J’ai perdu par dépit et sottise le droit

    De te parler d’amour (et de cela, je tremble)

    Mais nous étions tous deux, souviens-t-en, il me semble

    Deux naïfs enfants, soumis à leurs émois…

     

    J’ai vieilli maintenant, et l’humble calvitie

    Qui brille sur mon crâne a laissé les regrets

    Pousser comme des fleurs, sous ce front trop ridé.

     

    Lors, parfois des moments de cette ancienne vie

    Viennent, comme en ce jour, doucement m’envahir

    Et font rêver mon cœur de te voir revenir...


  • Commentaires

    1
    Mercredi 14 Février à 15:13

    C'est beau et c'est plein d'âme !...

    Et en plus ça sonne bien

    Le poète a conté merveilleusement.

     

    Plein d'amitiés des farfadets du Poitou.

     

    2
    alpero
    Mercredi 14 Février à 22:33

    Farfalecteur, chuis toujours content, lorsque mes élucubrations te plaisent.

    Amitiés à vous deux. Alain.

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