•  

    J’écris ce que je veux

     

    Et le sujet

     

    Que j’ai

     

    j’en suis toujours heureux !

     

     

     

    Qu’il soit ou gai ou triste

     

    Cela m’importe peu

     

    Un poème n’existe

     

    Que s’il est bien gouteux

     

    Pour l’homme idéaliste

     

    Que je suis, croyez le !

     

     

     

    Chateaubriand, Musset,

     

    Victor Hugo, Bataille...

     

    Ne soyez pas froissés

     

    Lorsque, vaille que vaille

     

    Admirant vos beautés,

     

    Maladroit, je rimaille.

     

     

     

    Les mots que j’ai placés sur la feuille ou l’écran

     

    Seront pour mes enfants

     

    Le seul pauvre héritage

     

    Que je leur laisserai.

     

    Lors, ma sincérité,

     

    J’ai rêvé par ces pages

     

    La mettre à leurs cotés !

     


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  •  

    Sec ! Oh dieux que je suis sec !

     

    Là, je prends un papier...

     

    Ou j’allume l’ écran

     

    Plein d’envie, de courage.

     

    Et puis j’écris trois mots...

     

    ...Et la flamme s’éteint !

     

    Tout s’éteint dans mon crâne

     

    Les mots ne viennent plus

     

    Les images s’éloignent

     

    Mon vieux cerveau s’est tu.

     

    Faut que je les bouscule

     

    Lui et mon intellect

     

    Pour que ne soit pas nul

     

    Mon rêve de poète.

     

     

     

    Attention les bavures

     

    Que vous lisez ici

     

    Ne sont, et l’aveu m’en est dur,

     

    Que des essais taris

     

    Où se cherchaient l’idée, le rêve, l’étincelle

     

    Qui ne sont pas venus.

     

     

     

    Alors j’éteins l’écran,

     

    Je froisse le papier

     

    Puis assis près du feu,

     

    Je m’ouvre un bon bouquin !

     


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  • Un texte d'anticipation (hélas), et un peu générique :

     

    Désolé si ça choque,

    Mais je suis fatigué

    Et ça me fait… caguer

    Lorsque je soliloque,

    Que vienne dialoguer

    Une dame équivoque.

     

    J’ai  bien sûr du chagrin

    Quand elle me suggère

    Que bientôt cette terre

    Je la verrai de loin.

    Et puis, c’est vrai, sa faux

    Bien moins qu’une faucille

    Ne me semble gentille

    Même avec un marteau.

     

    Mais voilà le problème

    C’est qu’à son rendez-vous

    Même si je m’en fous

    Elle dira : « je t’aime »

    Et je suivrai, sans goût,

    La dame toute blême !

     


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  • Celui-ci, oui, il est autobiographique... sauf la fin, hélas !

     

    Les cailloux

    Sont partout.

    Les calculs

    S’accumulent

    Et frénétiques,

    Mes néphrétiques

    Me bousculent !

     

    Mes pauvres reins

    Ne sont pas bien

    Ils se bloquent

    Ces loufoques

    Et me torturent.

    Quelle aventure !

     

    Mais c’est assez,

    J’ai décidé

    Puisque l’eau bue

    Est sans vertu

    Quelque soit l’heure

    Où je la bois en vain,

    Que même si je pleure

    Je me mettrais au vin !


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  • Ceci n'est toujours pas personnel, juste un poème générique écrit pour ceux qui me ressemblent :

    Moi  je suis vieux, toi tu es vieille

    Moi je suis laid, tu n’es plus belle

    Mais ça veut dire « on a vécu

    Sans que la vie nous ait vaincus… »

     

    C’est dans notre cœur qu’à nos âges

    La beauté trouve son mouillage

    Et si nos rides sont devant

    C’est pour servir de paravent

     

    Car les années qui s’accumulent

    Jusqu’à nous en rendre incrédules

    Ont donné tant de pieds au cul

    Qu‘on en est demeurés fourbus.

     

    Alors des rides on se moque

    Et si l’on nous traite de « vioques »

    De vieux machins, usés, perclus.

    Nous répondrons : « j’ai survécu !!! »


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  • Tu ne montres qu’indifférence

    Pour ces moments où tu venais,

    Souriante à mon espérance

    De tendresse m’envelopper …

     

    Le temps s’envole et la mémoire

    Sans entretien s’envole aussi.

    Sans tes baisers, je ne peux croire

    Que notre amour est ton souci.

     

    Oh belle amie, tu fus mes rêves

    Mes phantasmes et mon avenir

    Et maintenant vois-tu, je crève

    De n’avoir su te retenir.

     

    Dès lors, adieu la souvenance

    De ce passé qui disparait.

    Vois, je lui fais ma révérence

    Ainsi qu’à toi, et je m’en vais.


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  • Mais que c’est donc pénible

    De ne pouvoir trouver

    Des mots pour achever

    Un poème lisible…

     

    Voici deux mois passés

    Sans que la moindre rime

    (Croyez que j’en déprime)

    M’ait osé caresser.

     

    Ma page toujours vide

    Souvent se rit de moi,

    Accusant chaque fois

    Mon vieux cortex aride.

     

    Et pourtant j’écrivais

    Du temps de ma jeunesse

    Mais pour lors, je confesse :

    Cet âge s’est sauvé.

     

    Mais il ne faut pas croire

    Que je baisse les bras

    Et que cet embarras

    Est la fin de l’histoire.

     

    Les mots sont captivants

    Et tant que sur la feuille

    Un poème les cueille

    Je reste bien vivant


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  • Plumes de mon passé…
     
     
     
    Des bouffées
     
    De passé
     
    S’installent dans ma tête
     
    Sans me dire pourquoi…
     
    Et puis sans prévenir
     
    M’emportent vers des jours
     
    Qui s’étaient effacés
     
    Que j’avais oubliés
     
    Et qui reviennent,
     
    Là !
     
    Des souvenirs sans poids,
     
    Petits moments de rien
     
    Dont je ne comprends pas
     
    Qu’ils subsistent encore.
     
    Pourquoi ne sont-ce pas
     
    Les grands jours qui me viennent ?
     
    Les grands moments de joie
     
    De bonheur ou de peine ?
     
    Non,  ce ne sont,
     
    Comme plumes,
     
    Que des instants légers
     
    Qui s’étaient envolés…
     
    Alors,
     
    Quand ils arrivent
     
    Et que je les reçois,
     
    Ils font presque plus mal
     
    Ces petits bouts de rêves
     
    Car ils remontent
     
    En moi
     
    Ces jours sans importance
     
    Dont s’est formée ma vie
     
    Et qui venant me voir
     
    Me disent : « on n’est plus là ! »


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  • Quand je me réveillai, venue de mon jeune âge
    Et comme sans raison, a coulé sur ma peau
    Une larme d'avant, quand le ciel était beau
    Et que tu t'amusais, ironique et sauvage
    A jouer de mon cœur ainsi que d'un cerceau.

    Ah, comme elle a brulé, sur ma peau, cette larme
    Ravivant dans l'instant et remords et regrets.
    C'est lourd un souvenir et ça vient à son gré
    Bousculer le présent avec un beau vacarme
    Pour dire que ces jours, bien qu'éteints, sont tout près.

    Je t'ai revue si belle et pleine de détresse
    Quand, lassé de tes jeux, de ta méchanceté,
    J'ai crié "au revoir" et que ta vérité
    M'est apparue trop tard, en suivant cette caisse
    Où t'avait enfermée ton amour d'un été...


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  • Ceci n'est pas un poème, mais l'expression, en prose, d'un ras-le-bol :

    Les sentiments sont une chose, le rôle des deux sexes dans la propagation de l’espèce humaine en est une autre.

    Or, pour que ce rôle soit rempli, il faut obligatoirement qu’il y une attirance physique. C’est pourquoi, ceux qui sous couvert de respect et de non sexisme, souhaitent arriver, de fait, à une situation où cette attirance devient anormale, m’insupportent !

    Ils oublient, je pense, que si leurs parents avaient suivi leurs directives, ils ne seraient sans doute pas là pour les promouvoir !


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